- 1608 km de réseaux dont 229 km d'unitaire, 742 km d'eaux usées et 637 km d'eaux pluviales
- 46 000 branchements
- 43 installations de traitement (station d'épuration à boues activées, lagunes, rhizosphères, disques biologiques, filtres bactériens...) situées sur le territoire de Limoges Métropole équivalent à près de 302 545 EH dont une station d'épuration à boues activées sur Limoges de 285 000 EH.
- 3,34 km de conduites remplacées
- 11,64 km de conduites prolongées
- 215 interventions de nettoyage de branchements, dont 62 sur branchements obstrués
- 19,3 km de réseaux curés en régie
- 35,2 km de réseaux inspectés par caméra
- 50 bassins de rétentions d'eaux pluviales dont la gestion revient à la Direction Assainissement Espaces Naturels de Limoges Métropole.
Depuis le 1er janvier 2007, Limoges Métropole exerce la compétence assainissement collectif.
LES AVANTAGES DE CE TRANSFERT
L’étude de faisabilité, financière et technique, menée par Limoges Métropole a permis de mettre en évidence les avantages que représente ce transfert :
- une mutualisation générale et progressive de la redevance « eaux usées » à l’horizon 2013, grâce à un budget assainissement de la ville de Limoges particulièrement sain et à un prix parmi les plus bas des grandes villes françaises.
- une gestion harmonisée du service sur l’ensemble du territoire communautaire, mettant sur un pied d’égalité les usagers.
- un impact très positif sur le budget principal de Limoges Métropole. La redevance d’assainissement qui participe au calcul du coefficient d’intégration fiscale devrait permettre de majorer la dotation d’intercommunalité d’environ 1,5 M€ dès 2008.
LES CHOIX FINANCIERS RETENUS
L’hypothèse retenue est celle d’une harmonisation tarifaire sur le territoire de Limoges Métropole, à l’horizon 2013, quel que soit le mode de gestion de la compétence en 2006 (régie ou DSP).
Ce processus se déroulera en deux étapes concomitantes :
- harmonisation de toutes les communes vers le tarif de Limoges tel qu’il a été évalué en prospective 2013. ( prix de base en 2006 = 0,77 € TTC/m3).
- hausse de 3,5 % par an du tarif communautaire, pour tenir compte des investissements prévisionnels, soit une augmentation d’environ 3 centimes d’euros par an ; nous pourrions aboutir ainsi à un tarif en 2013 à 0,98 € TTC/m3 ;
Cette harmonisation calée sur le tarif avantageux de la ville de Limoges (0,77 € TTC/m3), alors que le tarif moyen était de 0,90€ TTC/m3, implique une diminution globales du produit de la redevance assainissement. Par conséquent, l’harmonisation revient à lisser la réduction de produit dans le temps. Elle impose de fait une gestion rigoureuse des charges de fonctionnement.
L’étude financière a démontré que ce choix permettait néanmoins de maintenir, sur la période prospective, un niveau d’autofinancement suffisant pour soutenir un programme d’investissements de 4,5 M€ annuel, dans la perspective d’un programme d’investissements de 60 M€ d’euros sur 15 ans.
Le premier investissement de ce programme est la construction d’un atelier de déshydratation de boues complémentaires.
Visité officiellement le 25 septembre 2008, l'atelier des boues est un investissement de 7 872 619 € TTC qui a bénéficié d'une subvention de l’ADEME Limousin (185 225 €) et de l’Agence de l’eau Loire Bretagne (2 275 000 €).
La maîtrise d’œuvre du chantier a été attribuée au groupement de sociétés POYRY (ex BETURE CEREC) / BABYLONE AVENUE. Les travaux prévus ont débuté en septembre 2006 avec la démolition de l’ancien atelier de valorisation des boues et les réalisations des fondations spécifiques. La mise en service de l’atelier est intervenue courant mai 2008. Les travaux de finition sont en cours d’achèvement. L’atelier est actuellement en phase d’observation avant sa réception définitive.
En 2010, Limoges Métropole a construit deux nouvelles stations d’épuration écologiques sur les communes de Saint-Just-le-Martel et d’Eyjeaux.
Le mode de traitement retenu pour ces nouvelles stations est de type filtres à sable plantés de roseaux.
Cette solution est bien adaptée aux besoins des collectivités en zone rurale. Elle est aussi :
- écologique : très bonne intégration paysagère
- économique : peu de frais d’installation comparé aux installations classiques (filtres à sable),
interventions humaines limitées
- fiable : les rendements épuratoires peuvent atteindre 95 % sur les matières organiques et l’élimination des pollutions azotées et phosphorées peut atteindre 70 %.
En 2012, ce sont les communes de Solignac et du Vigen qui ont pu bénéficier de ce mode de traitement des eaux usées.
Pour en savoir plus, consultez la vidéo "Des eaux et des roseaux" dans la rubrique "Vidéos"
Quelques chiffres pour 2011 :
Entretien
97 branchements neufs ont été réalisés en régie sur l'ensemble des communes de l'agglomération.
Pluvial:
En téléchargement : la plaquette d'information sur l'assainissement collectif
Dans vidéo : - "la station d'épuration" - "Atelier de déshydratation des boues"


